Contrairement à nous, les animaux n’expriment pas leur douleur par des mots — et beaucoup la dissimulent par instinct de survie. Résultat : la douleur passe souvent inaperçue jusqu’à un stade avancé. Savoir lire les signaux est donc essentiel.
Les changements de comportement
- Repli sur soi : l’animal se cache, cherche l’isolement, devient moins demandeur d’affection.
- Irritabilité : grognements, feulements ou tentatives de morsure lorsqu’on le touche.
- Baisse d’activité : moins de jeu, hésitation à monter les escaliers ou à sauter.
- Modification de l’appétit ou du sommeil.
Un animal qui change brutalement d’habitudes essaie souvent de vous dire quelque chose. Le changement est le premier signal.
Les signes physiques
- Posture anormale : dos voûté, tête basse.
- Boiterie ou report du poids sur certains membres.
- Léchage excessif d’une zone précise.
- Respiration rapide, halètement au repos, pupilles dilatées.
Ce qu’il ne faut surtout pas faire
Ne donnez jamais de médicaments humains à votre animal. De nombreux antidouleurs courants (paracétamol, ibuprofène…) sont toxiques, voire mortels, en particulier pour le chat.
Quand consulter ?
Au moindre doute persistant, une consultation s’impose. Certains signes imposent une visite en urgence : difficultés respiratoires, ventre dur et gonflé, impossibilité de se lever, plaintes continues, ou refus total de s’alimenter pendant plus de 24 heures.
Cet article a une vocation informative et ne remplace pas une consultation vétérinaire.


