L’obésité est l’un des troubles nutritionnels les plus fréquents chez le chat domestique. Un surpoids, même léger, augmente le risque de diabète, de problèmes articulaires et de maladies urinaires. La bonne nouvelle : c’est largement évitable.
Mon chat est-il en surpoids ?
- Vous devez pouvoir sentir les côtes sous une fine couche de graisse, sans appuyer fort.
- Vu de dessus, le chat doit présenter une légère taille derrière les côtes.
- Un ventre qui pend nettement ou des côtes impossibles à palper sont des signes d’alerte.
On estime qu’environ un chat sur deux en Europe est en surpoids ou obèse — souvent sans que le propriétaire s’en rende compte.
Les bonnes quantités
Après stérilisation, les besoins énergétiques baissent d’environ 20 à 30 %, alors que l’appétit augmente : c’est le moment le plus à risque de prise de poids.
- Pesez la ration quotidienne avec une balance de cuisine plutôt qu’au verre doseur.
- Suivez les recommandations du paquet comme point de départ, puis ajustez selon le poids.
- Comptez les friandises : elles ne devraient pas dépasser 10 % des apports.
Croquettes, pâtée, ou les deux ?
L’alimentation humide est plus riche en eau et favorise une bonne hydratation. Les croquettes sont pratiques et bonnes pour l’hygiène dentaire. Un mélange équilibré convient à de nombreux chats — l’important est la qualité et la quantité totale.
Encourager l’activité
Stimuler le jeu et le mouvement aide à brûler les calories et à lutter contre l’ennui : séances de jeu courtes mais régulières, jouets interactifs, arbres à chat et cachettes en hauteur.
En cas de surpoids déjà installé, ne mettez jamais votre chat à la diète brutalement : faites établir un plan progressif avec votre vétérinaire.


