L’arrivée d’un chiot à la maison est un moment de joie — et la première étape pour le protéger durablement, c’est la vaccination. Les premières semaines de vie sont une période où le système immunitaire est encore fragile.
Pourquoi vacciner son chiot ?
À la naissance, le chiot est en partie protégé par les anticorps de sa mère. Cette immunité diminue entre 6 et 12 semaines, laissant le chiot vulnérable. La vaccination prend alors le relais en stimulant ses propres défenses contre des maladies graves, souvent mortelles.
Contre quelles maladies ?
- La maladie de Carré — virus très contagieux touchant les systèmes respiratoire, digestif et nerveux.
- L’hépatite de Rubarth — atteinte hépatique d’origine virale.
- La parvovirose — gastro-entérite hémorragique souvent fatale chez le chiot.
- La leptospirose — maladie bactérienne transmissible à l’humain.
- La rage — obligatoire pour voyager et dans certaines régions.
Le calendrier type
- 6 à 8 semaines : première injection (primovaccination).
- 10 à 12 semaines : deuxième injection (rappel).
- 14 à 16 semaines : troisième injection, dont la rage.
- 1 an : rappel annuel, puis tous les 1 à 3 ans selon les vaccins.
Évitez de sortir votre chiot dans des lieux fréquentés par d’autres chiens tant que la primovaccination n’est pas terminée.
Effets secondaires : faut-il s’inquiéter ?
La grande majorité des chiots tolèrent très bien les vaccins. Une légère fatigue, une petite bosse au point d’injection ou une baisse d’appétit pendant 24 à 48 heures sont normales. En cas de gonflement du museau, de vomissements répétés ou d’abattement marqué, contactez rapidement votre vétérinaire.
Cet article a une vocation informative et ne remplace pas une consultation vétérinaire.


